1 – Réalisation d’un diagnostic autour des questions agricoles et alimentaires du territoire (finalisé en mars 2020) Ce diagnostic nous a permis d’identifier les principaux enjeux du PAT, il a été établi grâce à différents travaux :

– Une étude confiée par le Pays à la Chambre d’Agriculture de la Dordogne portant sur l’agriculture du territoire et les besoins en produits locaux actuels et à venir

–  Auprès des consommateurs : Une enquête auprès de 360 citoyens du territoire visant à l’ identification des freins et attentes liés à la consommation de produits locaux (Licence professionnelle Valorisation, Animation et Médiation des Territoires Ruraux)

–  Auprès de la restauration collective : Un questionnaire, des rencontres et réunions collectives par EPCI

–  Auprès des producteurs : Un questionnaire et des rencontres individuelles

–  Auprès des acteurs économiques, techniques, politiques et associatifs :  Des rencontres individuelles

Document à télécharger : Synthèse du diagnostic

 

2 – Co-construction du plan d’action avec les partenaires (2020 -2021)

Réflexions sous forme de groupes de travail autour des différentes thématiques identifiées :

  • l’installation,
  • la production,
  • la transformation,
  • la logistique : distribution et approvisionnement,
  • la sensibilisation – cohésion sociale

 

Ces travaux seront complétés dans un second temps par des réflexions transversale menées sur :

  • le gaspillage alimentaire
  • le levier du numérique au service du PAT

 

 

 

3 – Mise en place des actions sur le terrain avec les partenaires (à partir de 2021)

Les actions émaneront des groupes de travail, toutefois, des actions ont été identifiées et peuvent être mises en place prochainement de façon anticipée, afin de renforcer la visibilité de la démarche. Premières actions anticipées :

  • Formations des cuisiniers de restauration collective : à la fois pour échanger sur les pratiques mais aussi pour acquérir des techniques et connaissances
  • Construction d’une cartographie des espaces agricoles à préserver. Cette action, qui s’inscrit en cohérence avec l’élaboration du SCoT, répond aux objectifs suivants : limiter la déprise agricole, préserver la qualité paysagère, faciliter les transmissions d’exploitations et remettre des friches en culture.